Odyssée Story

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Nous étions en fin de journée et Claude m’a demandé sous le ton de la confidence de me préparer pour une soirée insolite, il me précisait qu’il passerait me chercher à la maison vers 20 h 30. Devant cette proposition mystérieuse je lui demandais plus de détails, mais ce jour là j’ai dû me contenter d’une réponse sommaire, « Je vais te faire découvrir un endroit plein de charmes printaniers ».

En fin d’après midi je me suis donc préparée avec ma robe noire réservée aux sorties du soir, j’étais ce jour là plus curieuse que d’habitude.
Quelques minutes avant 20 h 30, un SMS me prévenait de son arrivée.
Installé dans notre voiture à son côté je remarquais que Claude ne m’en dirait pas beaucoup plus sur ses intentions, je devrais donc découvrir le déroulement de la soirée au fur et à mesure des heures.
« Nous allons au restaurant manger un plateau de fruits de mer, cela sera l’introduction à ma petite surprise. »

Il était 23 h 30 lorsque Claude sonna à la porte du Club. Le maître des lieux, Jacques un grand et sympathique Sénégalais s’est présenté et nous a invité à entrer avec un sourire de bienvenue, il nous a demandé nos prénoms et conviés à nous installer dans un coin un peu à l’écart du bar.
« Si vous souhaitez visiter les lieux avant de prendre place, n’hésitez pas, je peux aussi vous faire la visite guidée », devant le refus d’en savoir plus sur l’aménagement de ce Club, Claude m’invita à prendre place dans le fauteuil et commanda deux coupes de Champagne, la musique était entrainante et quelques couples ou hommes seuls discutaient à différents endroits du bar. Un couple nous faisait face sur un canapé, la cinquantaine, ils parlaient peu et semblaient nous observer. D’autres hommes seuls, certains Africains, circulaient et discutaient soit devant le bar, soit devant les petites tables rondes.
Quelques minutes après une charmante jeune femme nous apporta nos coupes et Jacques nous précisa : « si vous êtes un peu timides, venez me voir, je vous installerai dans un salon VIP très sage et calme ». Cela promettait !

Il était à peine plus de minuit trente, l’ambiance était un peu plus bruyante et les clients étaient plus nombreux lorsque la porte s’ouvrit sur de nouveaux clients, un couple très remarqué, la jeune femme, assez grande était habillée d’une robe fuseau bleue sombre, lui, cheveux courts grisonnants, un costume gris anthracite. Ils s’installèrent devant le bar, l’homme commanda une coupe de Champagne et un whisky. Quelques instants plus tard, ils se levèrent pour disparaitre dans le couloir menant sans à la salle fumeurs.
Claude me confia alors « Je veux que nous découvrions ensemble les endroits insolites de Bordeaux, nous avons beaucoup à faire car nous n’imaginons pas tous ces endroits les plus variés ».

C’est alors que notre élégant couple fit à nouveau son apparition, mais dans des dispositions que je n’attendais pas ; la jeune femme se dirigea vers le bar, elle était totalement nue avec pour seule tenue un minuscule string noir et ses chaussures à talons, une fine chaine allait de son collier de cuir vers la main de son homme qui la tenait donc en laisse. Son galbe était superbe, de belles fesses bien arrondies et de petits seins bien droits. Elle s’installa et resta alors droite sur son siège, elle but une gorgée de Champagne le regard fixé au bar, la tête légèrement inclinée. Ils restèrent là silencieux alors que les conversations s’étaient toutes arrêtées, seuls des chuchotements se prolongeaient. Quelques hommes seuls allèrent curieusement s’installer au bar. L’homme adressa une courte et discrète conversation à son voisin Black, puis porta son verre de whisky à la bouche. L’homme black se leva lentement, il prit l’extrémité de la laisse et demanda courtoisement à la jeune femme de se lever pour le suivre. Une impressionnante bosse sur son pantalon trahissait un fort désir à assouvir. Ils se dirigèrent tous les deux vers un escalier descendant vers une cave dont j’ignorais tout. Je restais stupéfaite de voir l’homme désormais seul devant les deux verres et qui regardait distraitement son téléphone.
D’autres hommes seuls se dirigèrent vers cet escalier de mystère.
Claude me confia alors : « Effectivement j’étais informé que tout est possible ici, enfin tout ce qui est consenti ; nous sommes dans un Club libertin et non dans une salle de concert de musique classique. La musique classique sera pour une autre fois, en attendant je ne te sens pas prête à descendre pour en savoir plus, ce sera peut être pour une autre fois, mais j’ai quelques doutes là-dessus. ». Il posa alors son bras autour de mon coup, et enveloppa de sa main l’un de mes seins. La gêne monta, mon visage devint rouge, heureusement que nous étions dans la pénombre, mais je remarquais que le couple qui nous faisait face nous observait de plus belle.
Environ une heure plus tard, la jeune femme remontait de la cave suivant l’homme black, elle était toujours en laisse, ses yeux étaient fixés sur le sol, ils passèrent devant nous, les fesses rouge de cette beauté dénotaient des moments passés dans une intense folie. Elle se dirigea vers son homme toujours assis silencieux devant son téléphone. Elle l’embrassa tendrement, termina sa coupe puis ils se levèrent pour rejoindre les vestiaires. Quelques minutes plus tard, la jeune femme avait alors revêtu sa tenue d’ange un peu déluré. Ils se dirigèrent vers la sortie et saluèrent Jacques le maître des lieux.

Plus tard lorsque nous allions partir, Jacques nous demanda si nous avions passé une bonne soirée, il nous précisa alors que la femme docile était Vanessa, qu’elle venait rarement car si elle était originaire de Bordeaux celle-ci vivait actuellement une vie de petite bourgeoise parisienne, bourgeoise mais sans doute très délurée.
Je ne voulais pas en savoir plus, mais intérieurement j’étais troublée, et je suis tellement curieuse …

C’était notre première soirée hors des sentiers battus.
                                                                                                                                                                               Le 27 mai
                                                                                                                                                                               Maude

                                                                                                                                                                               Le soir du 8 juin.

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2 –
 Ce soir là vers 23 heures un couple arrive, elle, Alexia, certainement cadre commerciale, une petite quarantaine, lui, Kantin jeune beau gosse black Sénégalais. Ils semblent complices mais sans très bien se connaitre car ils se vouvoient.
Après avoir confié leurs vestiaires ils s’installent au bar et échangent quelques conversations, concernant le choix de leurs boissons, Kantin confie à la jeune femme : «L’Aphro Drink  est une boisson spéciale de la maison, elle est destinée aux demoiselles à délurer, je ne suis garant de rien si vous en prenez un verre ! »  Alexia semble très provocatrice ce soir, par défit elle demande cette boisson, un sourire d’insouciance.
Elle boit progressivement son verre après avoir trinqué avec Kantin, elle semble réellement détendue, sans aucun doute à la recherche de découvertes nouvelles.

Ils se dirigent alors au fond de la salle dans un coin plus intime et plongé dans la pénombre où un canapé est disponible dans l’espace VIP. Au passage Kantin salue d’une franche poignée de main complice une connaissance, Syvio, un jeune et grand black Malien d’une vingtaine d’année, il est plus affalé qu’assis devant son verre de punch.
« Alexia, je te présente Syvio, une connaissance, je te présente Alexia une amie de travail »
Kantin tutoie désormais Alexia.
Ils prennent place un peu à l’écart et après quelques minutes de conversation Kantin pose une main autoritaire sur les épaules d’Alexia et lui glisse à l’oreille : «Si tu ne veux pas découvrir des aventures qui te sont inconnues, c’est le moment de partir, si tu en décides autrement tu acceptes alors toutes mes demandes et désirs, ce seront mes ordres en quelque sorte !»
Alexia répond par un sourire un peu provocateur, elle regarde autour d’elle sans aucune appréhension et lui fait un clin d’œil.
Ayant bien compris la situation Kantin, sans prévenir, dégrafe le bouton du haut du chemisier d’Alexia, puis écarte les deux cols pour mieux apercevoir sa magnifique poitrine, elle lui répond : «Je suppose que je dois accepter !» «Oui, ce n’était pas une question répond Kantin, car tu es plus belle comme ça, et tellement désirable»
«Au fait, j’ai oublié de te donner une petite précision, ici, à l’Odyssée la tradition veut que les femmes ne portent ni soutien gorge ni petite culotte après minuit, tu dois te conformer, vas tout de suite aux vestiaires» Alexia écarquille les yeux. «Ce n’est pas une question c’est une demande, lèves toi et passes aux vestiaires».
Alexia se lève donc, très interrogative et disparait pour revenir quelques instants plus tard ; elle est angélique mais avec quelques appréhensions !
Alors une fois assise Kantin met son pouce sur les lèvres d’Alexia et l’oblige à entrouvrir sa bouche. «Ici ce sont les tropiques, le plaisir domine dans nos pensées à cette heure»
« Regardes Syvio, il te surveille, je le connais suffisamment pour savoir que tu lui plais et qu’il te désire, regardes le, fixes son regard ! »
Aussitôt fait, Syvio relève sa tête pour mieux regarder la belle.
Alexia est manifestement pleine de désirs, mais elle ne sait pas à ce moment là que les choses ne vont pas évoluer comme elle s’y attend.

Kantin interpelle Syvio sans prévenir :
«Tu es bien seul et tu sembles t’ennuyer, viens avec nous boire ton verre, Alexia est fort sympathique et m’a dit que tu ne pouvais pas rester si tristement seul ». Syvio n’hésite pas un seul instant et vient se placer à côté de notre jeune couple, à côté d’Alexia et lui fait un baise mains.
« Alexia vient de me faire une confidence, elle m’a avoué qu’elle désire mieux me connaitre, je ne sais pas précisément ce qu’elle veut dire, tu en penses quoi Syvio ? »
« J’en pense qu’elle a envie d’un petit baiser sur la bouche, je me demande ce que tu attends »
Kantin regarde dans les yeux Alexia et s’approche. «On dirait que tu me cherches et c’est une excellente idée» Il l’embrasse alors sur la bouche et pose une main sur son chemisier, leurs langues s’enlacent. Kantin sent Alexia frémir alors que sa main curieuse dégrafe le chemisier laissant apparaitre un sein magnifique. Alexia semble surprise et ne sait pas quel comportement adopter.
«Syvio, tu avais raison, cette demoiselle semble avoir envi de découvrir les plaisirs blacks, je crains qu’elle devienne accro !» Alexia pour seule réponse ferma ses yeux, sans doute un signe d’agrément.
 Il libère alors ses seins et baisse la tête pour les embrasser et les sucer, Alexia soupire de plus en plus fort, elle se retient de gémir.
«Regardes Syvio, tu lui fais du mal, regardes le ! ». Alexia tourne sa tête et est effarée de voir notre homme exhiber un magnifique organe bien droit. «Je t’avais dit qu’il n’est pas insensible aux belles demoiselles». Les yeux d’Alexia étaient sous hypnose et ne pouvait quitter du regard cet énorme sexe noir.
Kantin prend alors la tête d’Alexia, l’embrasse langoureusement et sa large main prend ses cheveux pour diriger lentement la tête sur le genou de Syvio. Ses yeux sont maintenant rivés sur ce magnifique sexe, à moins de vingt centimètres, une forte attirance saisit ses pensées qu’elle ne maîtrise manifestement plus. Sa tête s’avance, sa bouche ne montre plus que de l’impatience. Kantin n’a pas de difficulté à lui faire parcourir la faible distance qui sépare sa bouche de l’énorme gland qu’elle enveloppe. Sa langue en fait le tour et découvre désormais un plaisir nouveau et sans retenue, elle va et vient sur l’extrémité de sa découverte.
Kantin n’a pas de difficulté à caresser la jeune femme dans son intimité humide, elle gémit de plus belle, prise entre ces deux blacks très entreprenants.
«Tu aimes ça, c’est une belle découverte deux blacks en même temps, tu n’es vraiment pas très sage. Maintenant mets toi à genoux pour que je puisse moi aussi connaitre tes talents».
Les deux hommes exhibent alors deux sexes énormes et tendus devant la bouche d’Alexia qui goute maintenant le gland de Kantin. Ses seins dressés sont gorgés de plaisir tout autant que sa bouche gourmande. Elle suce les yeux fermés de manière à profiter pleinement de ses désirs de nouvelles sensations. La soirée ne fait que de commencer !
Et les découvertes aussi car lorsqu’elle entrouvre les yeux elle est effrayée de voir que trois hommes sont devant elle leurs sexes en attente de  frissons. Trois autres Blacks.
«Lèves toi chérie»
Alexia se lève mais est immédiatement entourée par les hommes qui deviennent très entreprenants, leurs mains très curieuses de découvrir la jeune femme désormais en transe.
«Tu as donné un début de plaisir, tu dois maintenant être récompensée, viens et suis moi»

Kantin l’emmène alors et ils descendent à la cave suivis des hommes insatisfaits, la soirée commence pour eux …

Alexia travaille à Bordeaux dans une agence immobilière située près de la gare, depuis cette première rencontre elle est revenue une fois avec Kantin.
Sans doute reviendra-t-elle prochainement.

                                                                                                                                                                               Le 8 juin

 

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- 3 -

Le téléphone de l’Odysée  sonna.
« L’Odyssée bonjour »
« Bonjour Monsieur, je souhaiterais un renseignement »
C’était la voix d’un homme plutôt d’âge mûr, très polie dans l’intonation.
« Je voudrais savoir s’il est possible que vous initiez un homme comme moi aux plaisirs masculins, je n’ai aucune expérience dans ce domaine, mais j’avais pensé à ça et la lecture de vos expériences de clients m’a incité à vous poser la question »
Jacques répondit d’une voix tellement naturelle que l’homme se mit progressivement en confiance.
La conversation dura et l’homme livra plus de détails sur ses intentions, en réalité il était Parisien et se disait prêt à faire le voyage en train. Il fut convenu que Frank pouvait aller le chercher à la gare en fin d’après midi et lui faire découvrir le Club. Franck est un sympathique Antillais. Il serait demandé une participation pour l’accueil et la visite qui consisterait à payer une entrée homme à un tarif spécial, le prix ne sembla pas être un obstacle à notre inconnu. Il fut convenu qu’il réfléchirait et rappellerait.

La réponse ne se fit pas trop attendre car dès le lendemain P. (c’est le nom qu’il accepta de donner) rappela. Il avait réfléchi, son intention s’était confirmée et il pourrait arriver un samedi prochain au train de 16 h 58.
Le rendez vous fut précisé.

Le voyage en train fut un voyage de stress, P. pensait qu’il était fou, mais cette découverte il la souhaitait, il la voulait. Les heures passaient et la gare de Bordeaux Saint Jean fut annoncée.

 

Franck arriva juste à l’heure pour trouver P. avec sa veste de cuir noire et deux petites valises à la main comme précisé pour que la reconnaissance soit plus facile.
« Bonjour, je suis Franck, enchanté »
« Enchanté », P. semblait très gêné sous un faux air naturel, il précisa :
« J’ai réservé une chambre à l’Ibis, mais je souhaiterais laisser ma valise à la consigne de la gare ».
L’homme était assez grand, la cinquantaine, une silhouette svelte, sans doute sportif. Le type d’homme à tout faire pour garder son profil de jeune homme.

Quelques instants plus tard nos deux hommes traversaient la place de la gare et prirent une rue étroite qui était située aux abords.
« La visite va commencer par ce cinéma »
Franck, de connivence avec le caissier avait auparavant acheté deux entrées, P. hésita mais sentit qu’il devait accepter.
« As-tu déjà vu un film dans un ciné porno ? » demanda Franck très direct.
« Oui, il y a longtemps, je ne suis pas un habitué de ces lieux »
P. suivait Franck, très hésitant et interrogatif.
« Suis-moi »
Ils entrèrent dans l’une des trois salles de ce cinéma réputé des lieux de débauche de Bordeaux.
Quelques hommes avachis regardaient un film porno, « Tu vois, ici il se passe parfois des exhibs de couples qui se mettent sur la scène ». Même spectacle un peu désarmant dans l’autre salle, puis dans la troisième, plus grande, une dizaine d’hommes silencieux regardaient le film, certains tournèrent leur tête en s’interrogeant sur la venue de ces deux hommes.
« Viens ici, je vais te montrer la salle BDSM, elle est ici en haut »
P. commençait à s’inquiéter, mais suivait studieusement son sympathique guide.
La salle était sombre et l’électricité était en dérangement, Franck prit une lampe de poche et abandonna ses recherches pour allumer la salle. « Pas grave, la lampe suffit, pose ta mallette ici, je vais te montrer les équipements » P. s’exécuta sa gorge un peu nouée. « Regarde ça, c’est une croix de Saint André, on attache l’homme ou la femme aux bras et aux chevilles, et la fête peut se dérouler », ils avancèrent, « regarde, ça, c’est une cage, entre dedans et mets tes mains ici, retournes toi », curieusement  P. s’exécuta, Franck palpa les fesses de P.
« Oh non, pas ça ! » s’inquiéta P.
« Alors sors » rassura Franck, regardes ça, c’est un cheval d’arçon, on peut se coucher dessus, certaines femmes adorent ça »
« Regardes ça maintenant, c’est un siège pour esclave docile », mets toi à genoux ici, tu vois, ça c’est pour les poignets, mets les ici ! » P. s’exécuta. « Mets ta tête sur cette barre, ça c’est pour le cou, avances toi ici ». P. ne broncha pas.
Sa tête était posée légèrement en avant à mi hauteur. Franck s’avança, les yeux de P. étaient maintenant à quelques centimètres  du pantalon de Franck. Le silence était électrique, il allait se passer quelque chose. Franck sortit son sexe, un sexe large et noir, luisant. Sans dire un mot, il mit son indexe sur la bouche de P. qui se laissa faire. Il enveloppa alors le sexe bien gonflé de Franck, manifestement il était très docile, mais savourait son nouveau plaisir, il enroulait le gland qui prenait plaisir de la situation. La scène dura une minute, pas plus, mais P. appréciait ce moment qu’il était venu découvrir.
« Relèves toi, prends ta mallette, nous partons », à peine levé, ils se dirigèrent vers la porte qui s’ouvrit, le caissier du cinéma entra, « Oui, désolé les lumières sont en panne, vous avez fait la visite ? »
Franck répondit : « Pas de soucis on s’est contenté de la lampe de poche, P. mets toi à genoux et remercie ce Monsieur » L’ordre n’était pas discutable, et P. se mit à genoux, « Merci Monsieur » 
La journée promettait, P. n’en doutait plus, avec un stress extrême, ce moment avait été aussi un délice, inavouable.

Ils traversèrent la rue pour rejoindre la Mercedes noire de Franck, P. s’installa silencieux, ils traversèrent Bordeaux pour aller se garer devant l’Odyssée.
Franck sonna, après quelques instants la porte s’ouvrit, le stress de P. reprit de plus belle.
« Je te présente Jacques, entres »
« Bonjour cher ami, tu as fait bon voyage ? » La voix à l’accent du sud ouest de Jacques était à la fois amicale, rassurante et montrait un grand charisme.
« Oui Monsieur, très bon » P. n’avait pas envie de parler de ses premières découvertes avec Franck.
« Poses tes affaires dans ce vestiaire, je vais donc te faire visiter le Club, nous ouvrons à 20 heure, actuellement c’est donc fermé aux clients, nous prendrons un petit lunch ensemble avant l’ouverture, nous avons le temps de te réserver quelques surprises de bienvenue » Cette ironie ne diminua pas le stress de P., seul élément positif, Jacques était très calme et manifestement très amical, il semblait avoir du vécu !
« Viens, regardes, ici c’est le bar, j’ai fait refaire entièrement le Club, nous avons ouvert en janvier, avant le bar était ici, l’Odyssée était un sauna. Je te montre le rez-de-chaussée, le sous sol, ce sera pour tout à l’heure, je ne suis pas très libre cet après midi, mais on va s’occuper de toi ! ». Ils allèrent dans les différents recoins du Club qui semblait effectivement très convivial. Franck s’était installé au bar et lisait la page sportive d’un journal local.
Jacques proposa une boisson à P.
« Alors pas de regret d’avoir fait le voyage pour faire connaissance avec le monde du libertinage coquin ? »
P. : « Je pourrai vous répondre plus tard, pour l’instant j’assume ma curiosité »
« Alors passes dans cette pièce, je vais te présenter un nouvel ami, avant ça tu te déshabilles. »
P. commençais à savoir obtempérer sans oser poser plus de questions, il entra, pour quelques instants après en sorti nu, heureusement que le Club était quasi vide et fermé au public.
« Viens ici, je vais te mettre un masque et couvrir tes yeux car je vais te faire descendre à la cave, mais tu ne la verras pas ! » Jacques lui passa un bandeau sur les yeux, P. fut alors sur le point de tout abandonner, mais retarda encore sa décision, il était convenu qu’il pourrait arrêter à tout moment, mais que cette éventuelle demande serait définitive si elle était exprimée. Jacques accompagna P. vers l’escalier, P. se guida avec la rampe et attendit en bas de l’escalier.
Jacques : « Je te laisse là, nous nous retrouverons tout à l’heure »
P. resta en bas de l’escalier, tremblant, silencieux. Il entendit des bruits, quelqu’un s’approcha.
« Viens, suis moi » dit la voix, ce n’était pas Jacques, ce n’était pas Franck. Il fut donc guidé pour quelques mètres et « on » le fit assoir sur le rebord de ce qui devait être un lit. Une main le guida, il était à nouveau à genoux sur ce lit, la main passa derrière sa tête lentement et doucement l’incita à se pencher, il sentit alors la présence d’un sexe tendu, il se présenta devant sa bouche, cette fois P. désirait le prendre, il enveloppa le gland de sa langue et en prit possession dans sa bouche, il était très raide et long. Aucun doute un nouveau black, le plaisir, le désir envahit P.
Manifestement ils n’étaient seuls, des bruits et des mouvements confirmaient une autre présence qui s’approchait, P. s’arrêta. La voix de l’homme devant lui intima l’ordre de reprendre sa besogne. P. senti une main parcourir son dos, sa curiosité lui fit abandonner toute prudence. Deux mains le parcourait maintenant, lui parcouraient les fesses, il sentit qu’on allait lui imposer une chose qu’il ne voulait pas, en même temps il ressentait le désir qu’on lui impose cette chose qu’il redoutait, était-ce un désir ou le début d’un supplice inconsciemment recherché.
« Ne bouges pas, continue à sucer cette belle queue » lui ordonna la voix qui était dans son dos. Il senti une présence sur son intimité, une caresse finalement très douce, un peu insistante, mais agréable. P. n’en souhaitait pas plus, mais sentait que le moment d’angoisse était devenu inévitable. Il émit un son qui semblait implorer grâce. Malheureusement il produisit l’effet inverse.
« Ne bouges pas, tu vas découvrir quelque chose, tu vas en raffoler ! » Cet air moqueur emplit de panique P. Mais les mouvements étaient doux, enivrants. P. ne se maîtrisait plus. Il sentit une présence chercher à le pénétrer, c’étaient aussi des caresses, impossible à imaginer, il passa sa main et sentit que ses fesses étaient enduites de gel, le sexe de l’homme portait une protection. Tout doucement, dans une faible douleur, une douleur de plaisir, un plaisir de sentir une domination qui était à la fois maitrisée et rassurante, il devint un peu femme, un plaisir inavouable, mais un plaisir nouveau et intense, c’était une soumission, une présence vivante était en lui. Il suçait de plus belle ce sexe gorgé de désirs. Progressivement il était possédé, son amant était très doux et progressif, il allait et venait doucement. P. était entrain de se faire prendre. Inavouable mais bon, impensable mais doux. Le rythme devint plus insistant, P. émit des sons incompréhensibles mais qui traduisaient un enivrement, une communion avec son complice. C’était sa première fois, son plus grand secret. Chose inimaginable l’énorme gémissement de son amant déclencha le gémissement de l’homme qu’il suçait, il se répandit sur son visage. P. émit à son tour une jouissance qui était immense et semblait ne pas vouloir s’arrêter, il était comme ivre, tremblant et hors de conscience.
P. n’avait rien vu de la scène, rien vu de ses deux amants blacks, rien vu du sous sol qui lui sembla être un lieu de débauche, de plaisirs, de secrets.
Quelques instants après il fut guidé vers l’escalier. Arrivé en haut Franck l’accueillait, un sourire amical, il lui indiqua les douches communes.
« Après ta douche tu pourras revenir aux vestiaires et te préparer »

Un quart d’heure après P. était assis devant une petite table, il était silencieux, sans aucune envie de bavarder, de s’expliquer. Il but progressivement son verre d’eau gazeuse.
« Alors mon ami, tu as fait un beau voyage » lui demanda Jacques qui revenait d’une arrière salle. Il était amical, « Ici c’est un monde que tu ne connais pas, mais quand on y a goûté on en redemande. Nous sommes tous des amis, nous ne posons pas de questions nous sommes là pour mener notre vie sans créer des problèmes que nous ne voulons pas. Tu dois te sentir un peu chez toi ici. Ce que je souhaite c’est que tu te lâches, tu vas doucement découvrir celui que tu es au fond de toi. C’est compliqué, c’est aussi tout simple si tu t’acceptes tu seras toi, mais différent ».
Un grand principe de psychanalyse, mais la conscience est si complexe !
Et la journée n’était pas terminée.

En réalité les moments avaient été si intenses que la suite de la soirée passa très vite. Ils dînèrent, Franck, Jacques et P., les conversations étaient simples, amicales, comme de vieilles connaissances.
Le Club ouvrit ses portes, des couples, des hommes seuls, une femme seule aussi constituaient la clientèle de la soirée.
P. était un peu absent tout en échangeant quelques banalités avec certains clients.
Jacques passa deux fois demander à P. s’il était bien, il lui expliqua un peu le déroulement de la soirée, lui parla de quelques clients habitués qu’il connaissait, il était décidément très amical et convivial, ses clients habitués semblaient le respecter. Quelques clients de passage étaient éparpillés dans les alcôves, des couples se formaient, des allers et venues étaient incessantes dans ce lieu de libertinage et de convivialité.

Il était trois heures, P. était fatigué et souhaitait désormais se reposer. Frank aborda P. « Viens si tu veux, je vais partir, je peux te raccompagner, si tu veux prends ton vestiaire ».
Après avoir salué Jacques et avoir convenu avec lui de le rappeler, ils sortirent.

Une fois dans la fraicheur de la nuit ils se dirigèrent vers la voiture de Franck. « P., deux solutions, je te dépose à ton hôtel ou je te loge cette nuit, j’habite à une demi heure d’ici. »
La question était sans équivoque et malgré la fatigue P. voulait décidément poursuivre l’improvisation de ce séjour à Bordeaux.

Il se gara dans un petit parking et rentrèrent dans un petit immeuble calme à cette heure très avancée de la nuit. Franck commanda l’ascenseur et appuya sur la touche du dernier étage, le cinquième, la porte se referma.
« Mets-toi à genoux ! »
P. s’exécuta, le sexe de Franck pénétra la bouche de P. qui prit plaisir à l’envelopper. Mais ce fut de courte durée car l’ascenseur était déjà arrivé. Il se leva précipitamment !
Franck ouvrit la porte de l’appartement et se dirigea vers le living, « Installes toi dans le canapé, je reviens ».
Décidément les surprises n’en finiraient pas, Franck se présenta sur le seuil de la porte accompagné d’une jeune femme française, blanche, en peignoir bleu marine. « Je te présente Patricia ; P. va dormir ici ce soir, il est Parisien et reste le week-end avec nous. »
« Tu veux un café ? » P. refusa.
Franck et Patricia bavardèrent de leur journée, Patricia semblait très calme et sympathique, elle devait vivre une vie de couple et d’amitié en même temps avec Franck qui semblait très attentif à elle. Le temps semblait avoir une autre notion pour eux car ils ne semblaient pas vouloir aller se reposer, P. somnolait sur le canapé.
Après un moment P. fut réveillé par un ordre alors que Franck était debout.
« Mets-toi à genoux ici », il désigna ses pieds.
Impossible de faire ça devant sa femme, son amie ! P. resta interdit.
« Tu as bien compris, allez ! A genoux »
P. s’exécuta et saisit de sa bouche le sexe infatigable de Franck, la situation était inqualifiable, Patricia semblait amusée de la situation, Franck embrassa Patricia et ouvrit son peignoir pour la caresser dans son intimité, son pubis était totalement épilé. Il se dégagea de P. et allongea Patricia pour la pénétrer, elle miaulait de plaisir, cette situation inhabituelle semblait lui avoir décuplé ses envies. Franck rugit de plaisir après avoir longuement chevauché sa belle qui avait jouie elle aussi. P. était resté à l’écart mais avait pleinement bénéficié du spectacle.

Chacun passa à la salle de bain avant de se préparer à passer enfin une nuit réparatrice. Ils dormirent tous les trois dans le même lit, après de nouvelles caresses … Franck dormait enfin pour de bon.

Le lendemain matin P. se réveilla avec un fort mal de tête, il n’était pas habitué à dormir si tardivement. Le petit déjeuner fut pris à trois, trois amis qui conversaient des joies de vivre à Bordeaux, des évènements récents de leur vie, Patricia était en couple avec Franck depuis plusieurs années et semblait apprécier la situation et les plaisirs de son black !

P. était en avance et traîna dans les environs de la gare, passa devant le cinéma dans lequel il débuta son initiation à de nouvelles perversités ; il pensa que le temps était passé très vite, qu’il avait rencontré des inconnus très respectueux et sympathiques. Un monde dans lequel tous les styles d’individus se côtoient.    

 

P. a 54 ans, il a pris le train de 10 h 02 pour Paris, il a dormi tout le voyage, un sourire calme illuminait son visage.
Il a reprit son travail le lundi matin, il est directeur général d’une d’entreprise, de nature habituellement assez autoritaire et dirigiste.
La nature humaine est bien complexe.
P. ne rêve que d’une chose, pouvoir organiser un week-end un peu plus long à Bordeaux.
Il y a son jardin secret.

 

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J’en avais parlé à plusieurs reprises à Laura, j’avais vraiment envie de la voir s’épanouir dans les bras d’un autre homme ; nous vivons depuis plus de quinze ans ensemble sans jamais avoir dévié des habitudes classiques, seulement des évocations érotiques qui nous stimulaient.
Je savais que j’accepterais cette folle situation, que ça me procurerais un plaisir immense. D’autant plus que le simple fait d’en parler, d’imaginer une scène me ravissait d’avance. Laura était réticente, mais pas complètement fermée à cette éventualité.

Je l’emmenais donc un samedi soir à l’Odyssée, Club libertin qui me semblait approprié pour tenter cette aventure. Je voulais lui faire la surprise. Pour que sa tenue soit adéquate je lui demandais de mettre sa jupe longue beige, elle est fendue sur les deux côtés et très haut, parfait pour la circonstance. Son corsage était presque sérieux, parfait là aussi.
A peine entrés, Laura me faisait des reproches de l’avoir emmené dans un tel bar, mais elle confia son vestiaire et nous allions prendre place dans un coin chaleureux, nous avions commandé deux whiskies. Parfait pour la détente.
Nous faisions des commentaires sur la clientèle, elle était de tous âges, plusieurs hommes bavardaient ensemble.
Face à nous deux hommes, la quarantaine, semblaient être des relations de bureaux, ils avaient des conversations alternées avec des rires aimables.
Je confiais à Laura : « Cette femme en minijupe est ma préférée, quelle beauté, en plus elle semble très coquine »
« Quel est ton homme préféré ? » Laura refusa de me répondre, elle commençait à comprendre mes intentions. Je tenterais plus tard ma question, je l’embrassais.
Un couple assis au bar s’embrassait de manière un peu impudique et provocante, nous remarquions des allers et venues régulières de couples ou de personnes qui déambulaient et observaient les tables et les couples.
Sur la piste un couple dansait, très provocant, l’homme caressait ouvertement une femme rondelette et très souriante.
J’invitais Laura à danser, la musique était langoureuse. Je frôlais ses seins, j’étais très excité de la situation, je sentais que tout était possible mais que ce serait difficile.
Revenus sur notre canapé, je l’embrassais en la caressant discrètement.
« Si je te demandais d’aller t’assoir en face de lui, tu oserais ? » Laura choquée refusa cette idée.
Je commandais deux cocktails.

Après un moment nous avions encore dansés, plus serrées encore, il était une heure du matin lorsque Laura se leva pour aller aux toilettes, quand elle revint elle passa devant moi, prit son cocktail et alla s’assoir dans un canapé en face de moi. Elle était seule. Mon battement de cœur s’était brusquement accéléré.
Comme je pouvais m’y attendre dans un tel endroit, elle ne resta pas seule longtemps, un homme en costume sombre pris place en face d’elle, il lui adressa un sourire, elle répondit. La conversation s’engagea entre eux, je ne pouvais rien entendre, le moment devenait intense pour moi, j’étais fier de voir son pouvoir de séduction, une belle femme dans une tenue qui la rendait très désirable.
Un couple très impudique à leur gauche flirtait et s’exhibait ; les seins de la jeune femme étaient visibles de tous, son homme la caressait.
Le correspondant de Laura alla s’assoir à côté d’elle, prétextant de mieux l’entendre dans cette ambiance bruyante. Elle lui souriait, m’ignorait totalement. A une telle heure les situations évoluent plus vite, l’homme faisait goûter son cocktail, elle but dans son verre en le regardant franchement dans les yeux.
Mon cœur battait la chamade, l’évolution était maintenant certaine, mais jusqu’où ?  
Laura appréciait la situation, elle semblait vouloir que cet homme soit plus entreprenant. Il l’embrassa dans le coup, Laura passa sa main sur son visage, une véritable invitation. Il l’embrassa et posa une main sur l’un de ses seins, elle se lova, bientôt il ouvrit son corsage, Laura fermait les yeux de plaisir, sa main se posa sur l’entrecuisse de son amant. Elle le caressait maintenant, l’homme recula sa tête, il fermait les yeux de plaisir, lui aussi. Il dégrafa son pantalon et sortit son sexe, gorgé de plaisir. Laura le saisit de sa main, son visage le demandait. Il guida sa tête, la langue de Laura caressa son gland et il disparut dans sa bouche. Il l’entreprenait maintenant dans son intimité qui, je n’en doutais pas, était trempée.
Il la renversa devant un couple qui les regardait en souriant, il lui écarta les cuisses et la lécha sans pudeur, Laura miaulait. Après s’être protégé, il baissa son pantalon et présenta son sexe, Laura s’avança et celui-ci disparut dans son ventre. Il allait et venait de plus en plus violemment, Laura criait quasiment ce qui attira de nouveaux spectateurs curieux et ravis.
Il l’entreprit longuement, Laura jouissait parfaitement de la situation, aux trois quart dénudée. Soudain l’homme se retira et enleva son préservatif, juste avant de jouir fortement, Laura fut aspergée jusqu’au visage.
Quel spectacle, le plaisir avait été intense pour moi aussi, une grande première !
Après un bon moment Laura me rejoignit m’embrassa tendrement et me dit : « Un parfait amant et en plus très sympathique ».
Elle s’approcha de mon oreille et me chuchota : « Et en plus il est plus jeune que toi ! Rassures toi c’est toi que j’aime ! »
Tout était dit.
Lorsque nous avions rejoint notre voiture, Laura prit place, m’embrassa et posa sa main sur mon sexe … qui réagit immédiatement. La soirée n’était pas totalement terminée, elle m’administrait une superbe fellation, je ne tenais pas longtemps avant d’exploser, je n’avais pas pris autant de plaisir depuis très longtemps.
Des passants avaient observé la scène.

Sans doute le début d’une nouvelle vie de couple pour nous.
                                                                                                                                                                               C’était en mai ou début juin.

 

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- 5 -
La soirée était très animée ce jour de juillet, le bar était occupé par quatre hommes seuls, deux blacks, et deux white qui conversaient ensemble sans tenir compte de la présence d’un couple qui  bavardait sagement sur un canapé, plusieurs hommes et une femme étaient descendus à la cave une heure auparavant.

Il était 11 h 30 lorsq’un nouveau couple arriva, l’homme la soixantaine, grand, mince et élégant, il portait  une veste de tweed, sa femme, grande elle aussi portait une longue robe décolletée vert sombre avec une large ceinture de cuir. Ils laissèrent leur vestiaire et s’installèrent sur un canapé légèrement en retrait, deux coupes de Champagne leur furent apportées. Quelques hommes les observaient avec plus ou moins de discrétion. Hélène était une femme très gaie et à l’aise dans un tel Club, elle était encore très belle pour son âge, environ cinquante cinq ans, des yeux clairs, un nez long et fin, une large bouche éclairée de belles dents blanches très brillantes. Jean, lui, semblait très discret.

A minuit quinze, une jeune femme fit une entrée remarquée, d’une part parce qu’elle était magnifique et jeune, vêtue d’un corsage jaune paille et d’une jupe blanche assez courte, d’autre part, et surtout pour cela, elle était seule. Quelques hommes se firent des remarques qui dénotaient leur contentement. Eve s’installa au bar, elle choisit de prendre un Gin. Une panique à peine voilée s’empara des hommes présents, il fallait être le premier à l’aborder sans paraître trop pressé. Ousmane, un jeune et grand Sénégalais fut le premier à engager la parole à Eve, il avait beaucoup de charme et un large sourire, la conversation démarra.

Sur le canapé Jean s’approcha d’Hélène, ouvrit le haut de sa robe laissant apparaitre le profil d’une petite poitrine très alléchante. Personne ne remarqua dans la pénombre, mais Jean posa un collier de cuir autour du cou de sa femme et posa aussitôt après un bandeau sur ses yeux, elle était parfaitement consentante. Ils se levèrent et Jean la guida vers la piste de danse, plusieurs yeux les scrutaient. Ils dansaient maintenant, la tenue d’Hélène était une véritable invitation, manifestement un grand moment allait commencer pour elle. Des hommes s’étaient levés et se tenaient près de la piste de danse. Jean éloigna sensiblement sa femme de lui, simple manière de la faire admirer de l’assistance. L’ambiance de la salle était électrique, quelque chose allait se passer.

Ousmane était maintenant le seul prétendant d’Eve, le bar avait été déserté. Leurs conversations étaient devenues complices, ils souriaient tous les deux et Ousmane chuchotait à l’oreille de sa belle, ils en étaient aux confidences.

Jean embrassait Hélène, ils s’échangeaient des longs baisers sensuels, tout près de leurs spectateurs. Hélène sans le savoir les frôlait.
Jean s’écarta alors d’Hélène, il lui caressait alors le visage, puis présenta son pouce sur ses lèvres, docile, elle ouvrit sa bouche, quelle beauté désirable avec son collier, les hommes autour d’elle n’en pouvaient plus d’impatience. Elle baissa la tête, elle était au centre d’un cercle d’hommes. L’un d’eux découvrit ses épaules, Hélène frissonnât,  Jean s’approchât pour imposer à sa femme complice de se mettre à genoux. Elle était maintenant au centre de la piste de danse, au centre d’un groupe de six hommes dont quatre blacks qui ne se maitrisaient quasiment plus.
 L’un d’eux, Alex, lui fit face, posât sa main sur sa tête et l’approchât de lui, Hélène, manifestement n’attendait que cela, elle risquait de ne pas être déçue de la suite. Elle porta ses mains à la braguette qui lui faisait face, l’ouvrit, défit sa ceinture et fit apparaitre un énorme sexe black, déjà bien tendu et luisant. Elle le caressa comme pour faire durer l’intrigue, puis porta ses lèvres à ce gigantesque gland qui disparut lentement dans sa bouche gourmande. Alex fermait les yeux de plaisir, ses bourses étaient sorties de son pantalon, elles étaient bien tendues. Une nuée de mains fouillèrent Hélène qui exhibait maintenant sa petite poitrine qui frissonnait. Trois nouveaux sexes se présentaient, ses mains étaient à la recherche du plaisir, du vice, elle suçait avec délice ce membre noir qu’elle ne pouvait que très partiellement déguster. Jean s’était mis en retrait et prenait plaisir au spectacle de sa jouisseuse de femme. Il s’approchât et lui dit : « Tu aimes çà ? », Hélène recula sa tête pour se dégager,  Jean insista : « Je t’ai posé une question », elle chuchota : « oui j’aime ça » « Pourquoi tu aimes ça ? ». Hélène répondit : « Parce que je suis une salope », son excitation était à son comble.

Eve et Ousmane les ignoraient totalement, ils avaient d’autres perspectives.

Hélène suçait maintenant un autre homme, Patrick, puis Souleymane, puis Ousseynou, Malick et Daniel. Elle revint sur le sexe d’Alex, essaya de l’engloutir le plus possible, à peine plus que le gland. Alex s’inclina pour saisir Hélène par l’épaule et la redresser. Maintenant il caressait sa chatte quasi épilée, elle soupirait rapidement, son plaisir était à la fois physique et mental, elle renversait sa tête en arrière alors qu’un groupe de mains la saisissait de toutes parts, elle s’abandonnait dans la luxure. Alex la saisit de manière assez ferme pour la diriger vers une alcôve où il l’allongea. Il léchait sa conquête avec un plaisir immense, il préparait ses deux orifices. Autour du lit cinq autres sexes qu’elle ne pouvait voir se dressaient en attendant leur probable moment d’entrer en action. Des mains la fouillaient de toutes parts, ses seins étaient malaxés avec une envie presque bestiale. Hélène miaulait, haletait, suppliait presque qu’on la prenne. Elle ne voyait rien, mais cela ne pouvait qu’augmenter son plaisir mental, son excitation bestiale.
Alex se releva, se protégea et fit disparaitre en grande partie son sexe dans la chatte trempée et expérimentée d’Hélène, elle renversa sa tête, elle était maintenant possédée par un mâle inconnu qui accélérait progressivement son va et vient. Ses mouvements devenaient plus amples, forts et rythmés, elle semblait souffrir et jouir de ce male en sueur. Il se retira, présenta son sexe à l’entrée de son anus, il le glissa légèrement puis Hélène émit un cri lorsque celui-ci la pénétra, elle devenait folle, un véritable viol, d’elle-même, de sa plus secrète intimité, et devant un public qui ne manifestait que de l’impatience. Daniel présenta son sexe devant sa bouche, elle le saisit immédiatement pendant qu’elle était secouée par son éphémère amant. Elle gémissait sans aucune retenue.
Jacques passa pour vérifier que tous ses clients se tenaient bien sans excès de zèle, il introduisit l’un de ses amis qui venait d’arriver, Etienne, Sénégalais comme lui. La soirée prenait une tournure encore plus folle, Jean ne manquait rien de la scène, effectivement sa femme était une véritable salope, lui n’était que son initiateur à ces orgies qui lui procuraient sans doute autant de plaisir. 
Alex était maintenant en sueur, Hélène, elle, semblait épuisée par cette souffrance de plaisir, il commençait à respirer très fort, son plaisir montait, il donna un coup sec et émit un son rauque qui fit miauler Hélène. Quelques instants après son plaisir il embrassa les seins d’Hélène et se retira.  Ousseynou allait sans attendre le remplacer, Hélène avait repris ses fellations avec un plaisir qui était partagé par les généreux sexes qui se  présentaient avec insistance. Ousseynou présenta son sexe brillant et tendu, il le glissa progressivement dans l’intimité d’Hélène qui s’offrait, il entama sa besogne qui accéléra progressivement pour devenir presque violente, Hélène criait, elle se faisait chevaucher, elle adorait. Jean, s’approcha et retira le bandeau de sa belle qui ne pouvait plus rien ignorer du spectacle qu’elle offrait, elle regarda les têtes qui étaient penchées sur elle, elle choisit un nouveau sexe bien tendu pour reprendre sa luxure.

Pendant ce temps au bar la situation avait évoluée et Jacques avait aidé Eve et Ousmane à se rapprocher, Eve avait posé la main sur la cuisse de son nouveau compagnon qui semblait très en forme à voir la bosse qui avait gonflé son entrejambes, la situation ne pouvait plus durer. Eve était une véritable provocatrice. Il avança sa tête et lui proposa un baiser, qu’elle ne refusa pas. Leurs langues s’entremêlaient tendis que la main remonta sur la bosse. Il n’en pouvait plus. Il se mit debout et déboutonna son pantalon devant le bar. Eve devait, elle aussi, être impatiente car elle se courba et caressa le membre qui se dressa. Elle ne pouvait en rester là car le désir était partagé. Elle s’accroupit et présenta sa bouche, sa langue parcourait la longueur de ce membre avide de plus. Elle caressait ses bourses, Jacques ne manquait rien de ce magnifique spectacle Black and White, il tamisa un peu plus la lumière diffuse du bar. La chaleur était intenable.

Un rugissement parvint de l’alcôve, Ousseynou venait de jouir intensément, suivi d’Hélène qui participa au plaisir.
Patrick avait pris position pour pénétrer Hélène, Etienne, Souleymane, Malick et Daniel ne perdaient rien du spectacle et du plaisir que leur offrait tour à tour la bouche généreuse d’Hélène. Etienne avait un sexe particulièrement long et imposant. Patrick était trop excité pour tenir longtemps, il émit un sursaut, et laissa son plaisir l’envahir. Daniel émit aussitôt un râle de jouissance, un jet de sperme traversa le corps d’Hélène, son visage, ses seins son ventre étaient luisant de semence, puis celle d’Etienne et de Souleymane aspergèrent Hélène qui avait été honorée de ses amants un peu particuliers. Il faisait très chaud ce soir là !

Des cris de bonheur montaient du sous sol, le plaisir qu’Eve avait donné lui était rendu au centuple.

                                                                                                                                                              Un samedi de juillet

 

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- 6 -
Pascal était parfaitement heureux depuis qu’il avait rencontré Aline, elle était jeune, plus que lui, très belle et gaie, leurs caractères semblaient s’accorder. Ils se découvraient et Pascal avait de secrètes envies de lui faire connaitre des aspects du libertinage qu’elle n’avait jamais envisagé.

Ils attendirent un samedi soir de mai, lorsqu’ils furent libres tous les deux pour passer à l’Odyssée après le dîner. Il voulait lui faire découvrir l’exhibition.

 Ce soir là il n’y avait pas encore beaucoup de clients quand ils arrivèrent. Ils laissèrent leurs vestiaires et prirent deux whiskies, Aline préférait cette boisson plutôt que tout autre alcool.
Ils dansèrent, discutèrent, Pascal dirigeait la conversation vers le plaisir de se faire regarder, ils s’embrassaient, l’envie de plus se faisait sentir dans ses réactions.

Après de longues conversations, des rires et sourires, il la mit debout devant la table de massage, « C’est l’heure de voir ton courage dans la réalisation de nos conversations » lui chuchota Pascal. Il lui retira son chemisier, son soutien gorge blanc laissait deviner une magnifique poitrine, avec l’insolence de ses 23 ans. Sa jupe retirée permit de mettre en évidence un string, blanc, lui aussi, bien porté, elle avait un ventre plat, des fesses bien dessinées et rebondies, le sport qu’elle pratiquait ne faisait qu’embellir sa plastique, une poupée, grande et bien proportionnée, ses jambes musclées et fines étaient longues.

Elle s’allongeât sur le ventre, les bras repliés près de sa tête, ses fesses étaient encore plus belles ainsi. Il commença à lui masser le cou et les épaules, le dos, les reins. Il revenait longuement, certains hommes étaient venus observer, le spectacle était angélique et ravissant.
Pour faciliter son massage, il retira l’agrafe de son soutien gorge, son dos était maintenant accessible au massage sans obstacle. Aline fermait les yeux mais n’était pas très confiante, elle se crispait facilement selon les passages des mains de son amant. Il massa ses reins longuement ainsi que les côtés de son ventre, ses fesses étaient bien cambrées. Manifestement Pascal sentait qu’il ne pouvait pas mener l’expérience beaucoup plus loin. Il poursuivait donc sa séance pour détendre Aline. Il lui allongea les bras le long du corps, puis recommença le cou, le dos, les reins. Progressivement ses mains atteignaient le haut de ses fesses, Aline avait les yeux fermés, elle semblait apprécier, mais n’en demandait pas plus. D’autant qu’elle sentait qu’elle était l’objet de regards de plusieurs spectateurs car elle entendait des chuchotements. Elle entrouvrit les yeux et la vue de ces six hommes et de ces deux couples lui provoqua un frémissement et une crispation.

Pascal lui massait maintenant les fesses, personne ne la vit rougir, seule un frémissement de honte fut perceptible. Seulement après un long moment elle accepta de légèrement écarter ses jambes, magnifique pause. Un string ne cache rien des fesses, elle accepta que Pascal le fasse glisser le long de ses jambes. Désormais elle se sentait prisonnière de sa position, elle ne pouvait plus faire machine arrière, elle ne pouvait plus se relever sans montrer sa nudité, et des spectateurs, il y en avait.
Mais le massage lui procurait aussi du plaisir et ce whisky l’avait détendu, mais avait endormi ses limites, trop peut être, mais Pascal saurait gérer la situation. Pourvu que personne qu’elle connaissait ne la voit dans cette situation.
Le massage du pli de ses fesses, le massage de son entre cuisses était plus excitant que jamais, sans doute le fait d’être observée par tous ces yeux.
Elle ne réagit pas lorsque Pascal lui écarta largement les jambes. Après  quelques instants, elle voulut ouvrir à nouveau ses yeux pour voir l’effet qu’elle rendait sur son public. Cinq hommes exhibaient leurs sexes, quatre sexes blacks luisants étaient dirigés vers elle. Elle sursauta, ferma rapidement ses jambes et ferma à nouveau ses yeux. Il fallait partir, se relever et partir vite, fuir à toute vitesse. Mais les yeux fermés, le massage, les caresses étaient plus agréables que tout, sa tête était embrumée, elle redoutait de la suite et de ne pouvoir se contrôler. Il fallut un long moment pour écarter timidement ses jambes, mais les caresses plus précises étaient tellement agréables, difficiles à soutenir, son corps luisait d’huile, il brillait ce qui révélait encore plus ses formes juvéniles.
Pascal tenta de lui passer une main lentement entre les fesses, cette sensation sur son anus était insoutenable, elle eut comme un sursaut, elle trahissait un sursaut de plaisir. Elle était perdue, autant profiter de ces moments de sensations inconnues mais tellement profondes.
Elle sentait que sa chatte était trempée, trahison suprême, mais sans doute pas visible de son public. Sa tête était bouillante, elle évitait de montrer que sa respiration s’accélérait. Les mains de Pascal avaient pris position de son entre jambes, quel immense sensation, elle ne maitrisait plus son plaisir, elle ouvrit encore ses yeux, rien n’avait changé, ces sexes qui la regardaient étaient plus que jamais insistants, mais exaltaient son plaisir.
Un doigt de Pascal se présenta sur son orifice, un spasme envahit Aline, il insista sur sa mini toison humide, insoutenable. Elle fut très lentement pénétrée, les sexes étaient proches, elle les observait, cela amplifiait son plaisir, elle prenait plaisir à regarder et montrer sa jouissance.
Jacques passa et insista pour que personne ne s’approche plus, Pascal devait contenir la situation, et elle était explosive. Un couple, la cinquantaine s’était joint aux spectateurs, il appréciait manifestement, l’homme caressait sa compagne sans pudeur. Que l’impudeur est enivrante à certains moments.

« Retournes toi maintenant » lui chuchota Pascal. La réponse fut « Non, impossible ». Pascal était pourtant certain que ces moments comblaient sa belle. Il reprit son massage qui était devenu caresses. Après quelques minutes, sans rien lui demander il glissa ses mains sur son côté gauche, sur sa hanche pour l’inciter à se retourner côté mur pour ne pas à avoir à affronter tous ces yeux. Elle montrait maintenant sa nudité à tous, ses yeux étaient à nouveau fermés. Pascal massait ses seins, magnifiques et fermes et pleins de désirs, Pascal se trémoussait. Elle ouvrit à nouveau les yeux et tourna sa tête pour voir ses spectateurs, un sexe lui attirait particulièrement le regard, magnifique de beauté, énorme et brillant malgré sa couleur noire. Impossible d’imaginer un tel plaisir, jamais elle n’avait imaginé cela, un nouveau monde. La honte, l’horrible débauche, mais ce qui était incroyable était le plaisir qu’elle prenait. La main de Pascal fouillait son intimité, ses soupirs étaient scandés et ce magnifique sexe à quelques quarante centimètres, et les autres. Inavouable.
Pascal lui suça un sein, puis l’autre, ses tétons étaient parfaits et trahissaient eux aussi son plaisir, sa jouissance.
Son intimité était fouillée et elle amplifiait les mouvements en basculant son bassin. 
Ses yeux ne pouvaient plus quitter ce sexe noir et l’homme qui comprenait qu’il était regardé s’avança légèrement, elle ferma les yeux de répulsion, ce n’était pas envisageable. Elle se trémoussait au rythme des caresses de son amant. Elle regarda à nouveau ce sexe noir plein de désir, elle ne pouvait comprendre pourquoi sa répulsion était étrangement mêlée à un impossible désir, pouvait-elle avoir envi de le prendre dans sa bouche, non pas cela ! Elle soufflait, soupirait et regarda les yeux de cet homme, elle lisait son impatience. Pascal se déplaça pour se mettre au bas de la table de massage, il remonta les longues jambes d’Aline, lui écarta lentement les genoux, elle ferma à nouveau les yeux, elle sentit un souffle sur sa chatte, elle allait se faire sucer devant un public peu recommandable, et devant un homme qui était sur le point de s’avancer encore, impossible mais follement désirable. Son bassin se balançait en fonction de la langue qui la fouillait, elle soupirait de plaisir, un plaisir intense et nouveau. Elle ouvrit ses yeux, regarda à nouveau ce sexe, elle le trouvait finalement magnifique, elle le désirait, elle ne pouvait plus l’ignorer ; elle regarda l’homme dans les yeux, leurs regards étaient intenses de désirs, de supplice, de connivence.
Le souffle de l’homme s’était accéléré, il avait rejoint le rythme de celui d’Aline, ils étaient à l’unisson.
L’homme émit un petit hoquet qu’il chercha à étouffer, puis immédiatement un rugissement de plaisir, sa semence épaisse jaillit, Aline était subjuguée, elle émit aussitôt des spasmes, un cri, elle jouissait comme jamais elle n’avait jouie, une véritable crise, elle ne se maîtrisait pas, se révulsait.
Ils avaient quasiment fait l’amour par leurs regards, sans se toucher, elle l’avait désiré ce qui était totalement inconcevable.

Le lundi matin, elle était à la bibliothèque de la fac de Droit, impossible de se concentrer sur sa thèse, elle pensait à son début de week-end. Elle parcourut la salle, un black était assis non loin, il était plongé dans un livre, les genoux d’Aline se mirent à trembler. Comment comprendre qu’elle ait pu tant apprécier ce moment de véritable perversité ?  Deux personnages cohabitaient en elle ; en elle aussi.

 

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- 7 -
Hugo avait téléphoné à Sylvie car il était seul ce samedi et il aurait voulu manger un steak tartare avec elle à la Brasserie des Douanes, endroit qu’ils fréquentaient parfois. Il imaginait aussi de finir la soirée avec elle, il aimait sa compagnie mais aussi son corps souple et sa sensualité. Sylvie lui avait répondu qu’elle était partie chez des amis à Sarlat, qu’elle ne reviendrait que le lundi.

Hugo cherchait donc comment passer la soirée et il eut l’idée de découvrir un nouveau Club dont il avait vu des avis sur internet. L’Odyssée, Club coquin dans lequel il se passait parfois des soirées insolites. Hugo aimait faire des découvertes et le climat était favorable aux aventures d’un soir.

Vers 23 h il se gara rue Lecocq et marcha quelques instants avant de sonner à la porte. Une jeune femme lui ouvrit et il fut surpris de trouver un bar plongé dans la pénombre avec une clientèle de tous âges mais peu nombreuse à cette heure là. Il s’installa au bar pour mieux observer l’ambiance, une trans était assise plus loin et bavardait avec beaucoup d’exclamations et de fous rires, elle exhibait des seins parfaits. Plus loin un couple dansait, manifestement un couple mûr en recherche de nouvelles sensations. La musique était bonne, Hugo savourait son whisky.
Il déambula et visita l’étage, un couple la cinquantaine qui était assis dans l’ancien jacuzzi et regardait un film. Deux hommes étaient assis en face d’eux et se caressaient. Cette situation semblait beaucoup plaire à la femme et son homme.
Hugo alla prendre un autre whisky au bar pour revenir s’assoir sur les coussins du jacuzzi en délectant son verre devant ce beau spectacle interdit dans tout autre club classique. Cette situation ne pouvait que dégénérer vers des échanges de caresses torrides. La femme caressait maintenant son mari qui fermait les yeux pour encore mieux apprécier la situation. Un black arriva et se positionna devant eux et sortit son sexe épais et déjà très dur. La femme semblait sous hypnose, et ne pouvait plus quitter du regard cette nouvelle tentation qui ne demandait que l’autorisation à s’approcher. Elle ouvrit le pantalon de son mari et caressa son sexe exposé aux regards des spectateurs présents. Elle pencha sa tête sur lui et lui administra une fellation qui excita encore plus son entourage, ses deux voisins étaient maintenant debout de part et d’autre d’eux. L’homme saisit la main droite de sa femme et la présenta au sexe de celui qui était à sa portée. Elle le saisit sans aucune retenue et le caressa. La scène dura sans trop évoluer pour le plaisir de tous, mais certains en demandaient plus.
Hugo termina son verre, excité et envieux. Il décida de reprendre ses observations des autres endroits du Club.
Il savait qu’au sous sol, certains moments pouvait être très déluré, il devait s’y dérouler des scènes torrides, bien entendu dans le respect des limites de chacun, mais parfois ces limites sont extrêmes. Ce serait peut être pour une autre fois lorsqu’il pourrait venir accompagné, mais il n’avait pas d’expérience de cela.

Il cherchait encore à voir de nouveaux couples s’ébattre, de nouvelles scènes à observer en tant que voyeur, et pourquoi pas à participer.
Ne voyant rien de nouveau il alla au bar et prit un troisième whisky, il le but assez rapidement et reprit ses recherches, il décida de prendre une douche car il faisait très chaud et ce serait un moment de passé utilement. Il passa devant les douches communes, un homme finissait de se rincer, Hugo passa son chemin en attendant. Il jeta un coup d’œil dans les différentes alcôves, dans l’une d’elles un couple faisait l’amour, manifestement il préférait les laisser seul et revint devant la douche qui s’était maintenant libérée. Il déposa ses vêtements aux portes manteaux et alla au fond, un peu à l’écart des possibles regards. Il se mouilla et prit un gel pour se frictionner. Sa solitude ne dura pas longtemps, le jeune homme noir qu’il avait remarqué dans le jacuzzi venait lui aussi se rafraichir, il se déshabilla, il était fort musclé, un léger petit ventre commençait à cacher ses abdominaux, il portait un tatouage discret sur une épaule. « Bonjour, je ne vous dérange pas trop ? »
« Pas de problème » répondit Hugo qui préférait montrer son indifférence.
« Assane, enchanté, vous êtes déjà venu ici ? »
« Enchanté, moi c’est Hugo, je viens pour la première fois »
Assane se frottait le corps, il moussait généreusement, Hugo se tourna, pour clore la conversation.
Hugo se rinçait maintenant, il reçut un jet d’eau et se retourna, Assane souriait et dirigeait le jet sur lui. « Voila, comme ça tu vas gagner du temps, je sens que je te dérange ! » « Pourquoi tu dis ça, non tu ne me déranges pas »
Il fallait qu’il sorte de cette situation qui commençait à effectivement le déranger sérieusement. Assane était tout blanc de mousse et montrait un large sourire taquin. « Allez, tu vas me montrer que je ne te dérange pas, prends ça et rinces moi ! » « Je cois que vous allez le faire mieux que moi » répondit Hugo en rendant la paume  de la douche.
Assane éclata de rire, « Tu es de mauvaise humeur ou très gêné ? ». « Ni l’un ni l’autre », et curieux, Hugo reprit la douche et aspergea Assane, la mousse coulait et son corps luisant refit son apparition.
Hugo fut très surpris et extrêmement gêné de remarquer que le sexe de son interlocuteur pointait à l’horizontale, et quelle taille ! Il feint d’ignorer la situation. « Tiens, toi aussi tu as encore de la mousse sur tes épaules », Assane passa sa main sur ses épaules pour éliminer le peu de mousse qu’Hugo avait oublié de rincer. Il posât sa main sur l’épaule d’Hugo. « Allez, tu n’as pas fini de me rincer », il se retourna. Hugo sentait une situation qui lui était inédite, il passa le jet sur le dos, rapidement les fesses et les jambes musclées de son voisin un peu trop encombrant. Il se retourna à nouveau, son sexe était bien en évidence dans le faible rayon de lumière. Assane saisit la main d’Hugo et la passa sur son torse. « Tu ne sais pas rincer le torse d’un garçon, ça se voit ! » plaisanta Assane. « En effet, et ça risque de durer encore ! » chercha à plaisanter Hugo. Assane posa ses deux mains sur les épaules d’Hugo. « Tu es bien peureux, je ne vais quand même pas te mordre ! » « J’espère bien » répondit Hugo, la situation devenait très difficile à gérer et Hugo cherchait à en sortir sans blesser Assane, toutefois il était en même temps curieux de connaître l’évolution de cette conversation qui se précisait de manière inattendue. Assane se rapprocha et saisit la main d’Hugo. Il insistait maintenant sur son épaule, sa main toucha par mégarde l’épais membre d’Assane. Sans doute pas un hasard. C’est effectivement une sensation insolite que d’être seul avec un homme dans une douche et si près de lui, à le toucher. Le contact de ce sexe était à la fois repoussant, mais Hugo sentit une forme de curiosité, il était ferme et doux. Assane pressa les épaules d’Hugo pour l’inviter à se rapprocher. Il lui demandait clairement de baisser la tête sur son torse. Hugo freina le mouvement sans véritablement chercher à partir définitivement. Sa tête était maintenant sur son torse et sa résistance fondait à chaque seconde, Hugo voulait savoir comment allait se poursuivre cette histoire. La main sur sa tête devenait pressante et lui intimait l’ordre de se baisser, il fermait les yeux pour ne pas voir l’improbable suite. Une chose douce et insistante se présentait sur ses lèvres. Incroyable, Hugo avait envie de céder à la demande qui lui était faite. Le sexe parcourait ses lèvres closes, il n’en ferait pas plus. Les deux mains de Assane se posaient maintenant sur ses joues et faisaient parcourir le sexe dur sur le long de ses lèvres, le gland entrouvrît sa bouche devenue complice et curieuse. Hugo fondit brutalement et accepta cet objet inconnu dans sa bouche, il fut surpris de trouver cela doux, mentalement il venait de découvrir le curieux plaisir de céder à un ordre honteux.
Le sexe cherchait maintenant à pénétrer plus en avant dans sa bouche, Hugo fit tourner sa langue autour du gland, le refus se transformait en plaisir, plaisir aussi d’accepter ce qui lui était progressivement imposé, plaisir d’accepter l’interdit, plaisir de répondre à un horrible ordre.

Hugo bandait maintenant avec un plaisir évident, le gland allait et venait de plus en plus fortement dans sa bouche, il entendait Assane soupirer de plus en plus fort. Soudain Assane se retira avant de gémir comme si une douleur subite l’atteignait, Hugo vit un jet blanc éclabousser son visage, il n’eut pas le temps de réaliser que lui aussi jouissait vivement, intensément.

Quelques jours après Hugo avait retrouvé le calme dans sa tête, son esprit refusait moins cet étonnant souvenir qu’il cherchait de moins en moins à oublier, à ignorer. Hugo se demandait aussi pourquoi il n’avait pas jeté le papier que lui avait confié Assane avec son numéro de téléphone. Il se demandait s’il allait un jour l’appeler pour accepter son invitation à prendre un verre chez lui. C’est certain Assane était très sympathique, mais l’invitation ne pouvait pas être innocente et le verre risquait fort d’évoluer vers un nouveau contact physique qui risquait de lui faire découvrir de bien nouvelles sensations.
Mais Hugo aimait tant l’interdit …  

 

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- 8 -

Lissa est une jeune étudiante Sénégalaise, elle passe parfois le samedi soir à l’Odyssée pour se détendre et n’hésite jamais à venir seule car de cette manière elle est certaine de passer une soirée originale avec de nouvelles connaissances.
Ce soir de fin septembre elle décida de passer une soirée très pimentée, elle avait une petite idée en tête.
Après être arrivée, elle resta plus d’une heure au bar pour déguster un puis deux puis trois verres de rhum, elle écourta toutes les conversations que certains hommes voulurent engager avec elle, mais elle observa tous les clients, leurs manières d’être.

Un peu plus tard encore, lorsque quelques clients se mirent à danser Lissa prit position au centre de la piste, elle ondula seule devant les couples, d’autres vinrent s’ajouter.
Au fur et à mesure elle dansa avec différents clients et aussi avec une jeune femme qui continuait à occuper la piste alors que son conjoint préféra aller s’assoir dans le coin Vip.
Lissa demanda à un homme seul de danser avec elle, la musique était endiablée et ils suivaient le rythme avec des regards sans équivoque. Un slow arriva alors et les couples se défirent, d’autres arrivèrent sur la piste, notre belle Black choisit alors un autre homme. Ils étaient collés l’un à l’autre de quoi donner des idées à son compagnon. Pendant au moins une demi heure Lissa dansa avec différents compagnons, riant avec franchise avec tout son entourage.
Elle revint au bar pour quelques instants de repos durant lesquels elle termina son verre.
Alors elle se leva et se dirigea vers l’un de ses cavaliers, un homme Anglais, John, elle lui demanda de se tenir à l’extrémité du bar et de l’attendre quelques instants, puis Lissa interpela Malick et lui demanda de rejoindre John, les deux hommes se regardèrent, ne comprenant pas la situation, ils échangèrent un sourire interrogatif.
Lissa prit alors Bangar par la main et lui demanda de la suivre. Elle demanda aux trois hommes réunis de venir avec elle. Alors elle se dirigea sans équivoque dans la chambre du fond. Là elle embrassa John sur la bouche, le baiser fut provocateur mais elle ne s’éternisa pas, elle embrassa de même Bangar, puis Malick.
Elle revint devant John pour lui prendre la main qu’elle posa sur son chemisier. John n’hésita pas une seconde à lui caresser les seins, un petit groupe de curieux s’était attroupé devant la porte de la chambre. Méthodiquement Lissa se mit à genoux pour caresser la braguette de ce nouveau client qui n’en revenait pas. Elle n’eut pas à attendre avant de sentir le désir de son cavalier du slow. Elle ouvrit donc son pantalon pour saisir le sexe qui se tendait droit devant ses yeux, sa langue parcourra sa hampe avant de se positionner devant son gland qu’elle embrassa avant de l’entourer très lentement de ses lèvres et de le faire disparaitre dans sa bouche. Une minute suffit à rendre les hommes dans un état second, ils se demandaient ce qu’ils avaient mérités pour être les élus de cette demoiselle si décidée.
Décidée et fort séduisante, elle retirait un à un ses vêtements, ses seins étaient petits mais terriblement beaux et fermes dans leur couleur brune. Les trois hommes ne demandèrent pas la permission de se déshabiller eux aussi, sans aucune pudeur. Lissa invita son cavalier Anglais à s’allonger elle reprit possession de son sexe avec sa bouche, ses gestes étaient lents et montraient de manière inattendue une évidente tendresse.
Que de douceur. Les spectateurs pouvaient regarder le pubis garni d’une mini toison de notre déesse. Elle s’allongea alors contre lui et l’embrassa de nouveau, leurs échanges de caresses devenaient de plus en plus chauds et évocateurs, soudain la jeune princesse invita son amant à basculer, elle passa sous son torse, notre Anglais comprit immédiatement l’invitation et présenta son sexe devant la vulve humide qui attendait patiemment. Son gland caressa l’orifice et les yeux de Lissa se fermèrent, l’homme ne se pressait pas et cherchait à procurer un maximum de plaisir à sa cavalière, les caresses se firent plus lentes mais aussi plus fortes et le gland força doucement son passage dans son sexe inondé d’envie, il disparut avec une lenteur exquise et le long sexe disparut avec une infinie tendresse. Il échangea un long baiser avec elle et se retira pour revenir, toujours avec douceur, lenteur mais aussi avec un plaisir qui était bien partagé, Lissa respirait intensément et avec la même lenteur, l’échange se fit sentir plus fort, à peine plus vite, comment est il possible de faire l’amour à une telle beauté avec tant de maitrise ? Les spectateurs ne manquaient aucuns détails de ce moment d’extase, les deux futurs amants attendaient leur tour sans montrer leur impatience, ils n’en étaient que plus excités et c’était bien notable à la vue des magnifiques organes noirs qui étaient tendu.
John, se redressa et lécha les petits tétons bruns, elle cambra sa tête en arrière et s’enfonça encore plus profondément dans l’organe de son délicieux amant, les mouvements s’accélérèrent avec toujours autant de douceur, une parfaite suite au slow qu’ils avaient dansés, le souffle de l’homme se fit plus nettement entendre, le mouvement était plus ample, plus intense, le plaisir montait chez les deux partenaires, néanmoins ils n’étaient pas au bord de l’extase, ils cherchaient à faire durer ce moment divin, mais cela semblait en même temps être un supplice car l’envie d’exploser en elle était de plus en plus évident.
Désormais la majorité des clients encadrait la porte, ceux qui étaient les moins bien placés était sur la pointe des pieds pour voir la scène.
Ils étaient maintenant en effervescence, John allait et venait en rythme avec les soupirs de sa partenaire, son souffle était contenu mais plus fort, il se retirait presque à chaque mouvement pour essayer d’aller toujours plus loin dans la chaleur de sa chatte. Il ne pouvait plus tenir, l’explosion allait se produire, la garce miaulait de plaisir ce qui faisait monter le désir de John de l’inonder de sa semence chaude.
Un profond râle déchira le silence qui s’était établi autour d’eux, une secousse de jouissance accompagna les deux partenaires, John embrassa tendrement la jeune femme qui le regardait dans les yeux,  ils restèrent ainsi  pour un moment de détente avant qu’il ne se retire.
Lissa, se leva, abandonna son aman d’un instant et disparut quelques instants vers la douche. Elle revint pour prendre la main de Bangar, elle l’invita à venir sur le lit et au passage elle embrassa Malick en caressant doucement son sexe bien raide, juste pour lui donner espoir et lui donner le courage de l’attente qui s’éternisait.

Bangar était grand, assez fort et très bien membré, l’attente ne l’avait pas rendu très tendre dans ses intentions. Il était très décidé et sans trop de ménagement il écarta les cuisses de la belle pour glisser sa tête vers son sexe, sa langue caressa avec détermination le clitoris de la belle qui renversa ses yeux en mettant son bras sur sa bouche pour étouffer ses spasmes de plaisirs. La langue fougueuse caressait maintenant le cul de la belle. Alors en un clin d’œil l’homme se redressa et présenta son sexe devant l’orifice du plaisir. Il la chevaucha sans attendre et ses à-coups commencèrent, son sexe était maintenant encore plus tendu et impressionnant, la belle en profitait pleinement.
Devant la porte quelques hommes s’impatientaient et voulurent intervenir, les autres clients firent le service d’ordre et le calme fut rétabli de ce côté de la porte.
Le corps de son danseur était luisant de transpiration, ses muscles n’en étaient que mieux soulignés et impressionnants, leurs ébats duraient et leurs souffles étaient maintenant des spasmes.
Soudain sans que rien ne laisse présager de l’aboutissement de cette chevauchée, un puissant râle étouffé se fit entendre ; Bangar avait explosé, ils se désarticulaient de plaisir, une immense jouissance, bien partagée par cette belle et jeune Black.

Après quelques minutes, Malick pouvait maintenant entrer en scène, l’attente l’avait rendu très impatient et nerveux, à peine arrivé devant le lit, il la saisit, lui demanda de s’agenouiller et lui intima l’ordre de le sucer, son gland seul pouvait entrer dans sa bouche, il saisit sa tête et lui imposa de profondes pénétrations dans sa gorge, cela ne dura pas trente secondes, il lui intima l’ordre de se mettre à quatre pattes puis il la pénétra sans ménagement et manifestement Lissa, après avoir recherché tant de tendresse demandait maintenant un maximum de virilité, elle était maintenant devenue une véritable chienne, dévoreuse de plaisir, elle n’eut pas à exprimer ses désirs de domination pour que le sexe ne la brutalise au fond de son intimité. Les allers et venues étaient amples, les yeux de l’homme étaient écarquillés, il manœuvrait de toute son énergie, Lissa prenait son plaisir la tête relevée. Cette violente chevauchée n’allait pas finir.
Malick se redressa et donna de sévères et cuisantes fessées à la jeune salope qui appréciait la violence de l’échange, il lui tira alors les cheveux en arrière et telle une crinière, il domptait l’animal en accélérant sa chevauchée.
Les spectateurs n’en revenaient pas, certains chuchotaient leurs impressions à leurs proches.
Soudain, Malick émit un cri rauque, il se retira et son sexe se dressa pour laisser échapper un puissant jet de semence, Lissa fut aspergée sur les fesses et le dos, elle n’avait rien perdu du plaisir qui l’avait comblé.

Ses trois amants épuisés furent abandonnés par Lissa qui repassa quelques instants à la douche. Les spectateurs étaient ravis du spectacle qui se terminait, les hommes seuls  étaient déçus de n’avoir pas été choisis par cette magnifique femme décidée.
Ils n’en crurent pas leurs yeux lorsqu’ils virent Lissa toujours nue qui se dirigeait vers l’escalier pour se rendre à la cave. Cinq hommes en rut lui emboitèrent le pas, ils n’allaient pas être déçus de la suite, Lissa se livra à tous leurs désirs.

Elle passa encore plus d’une heure dans la luxure et la débauche de ces ténèbres, tous les hommes volontaires furent satisfaits y compris un petit groupe d’hommes en costumes qui avaient terminés tardivement leur garde au milieu de la nuit.
Le Club pourrait noter cette fameuse soirée sur son livre des moments exceptionnels.
  
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- 9 -
J’aime parfois passer à l’Odysée le vendredi ou le samedi soir, c’est une bonne manière pour moi de débuter mon week-end.
Ce soir là de début septembre, il faisait beau et je décidais de passer dès le début de la soirée.
Je rentrais donc et trouvais l’ambiance assez calme, je pris un verre de whisky et restais assis un bon moment devant le bar.
Il était 23 heures quand je commençais à désespérer, les clients étaient majoritairement des clients habitués, ils dansaient ensemble, bavardaient, de mon côté je ne percevais pas l’ambiance des soirs de nouvelles aventures.
Je décidais donc de faire un dernier tour à l’arrière salle avant de partir. Une chambre était fermée, un couple devait sans doute s’ébattre en solitaire. Plus loin le jacuzzi était occupé par deux hommes qui bavardaient devant un film très indécent.
Plus tard en revenant au bar, je remarquais un couple qui venait d’arriver, ils étaient assis sur des cubes dans le coin VIP. Elle, assez grande brune aux cheveux bouclés, était assise très droite, les jambes serrées, une jupe beige lui couvrait la moitié des cuisses, un corsage blanc enveloppait une poitrine moyenne. Lui, le teint hispanique semblait assez grand. Ils bavardaient calmement, ils ne semblaient pas être un véritable couple, mais plutôt des amis de longue date. Je décidais de m’installer en face d’eux, elle ne prêta pas attention à ma venue, son homme eut un regard rapide en ma direction. Leurs conversations s’arrêtaient parfois puis reprenaient. Parfois ils s’échangeaient un rapide baiser, puis reprenaient leurs bavardages. J’observais ses cuisses alors qu’elle croisa ses jambes, désormais elles étaient à peine plus visibles. Leur comportement me paraissait étrange car ils ne pouvaient pas ignorer qu’ils étaient dans un club libertin alors qu’ils ne montraient aucune curiosité pour les clients qui passaient et dansaient près d’eux. Quant à moi, elle n’avait pas eu un seul regard, je commençais à désespérer.
L’homme se leva pour passer au bar et commander deux nouvelles boissons, elle attendait avec le regard dans le vague, ses jambes croisées étaient bien sagement serrées.
Leurs verres étaient à moitié vides lorsqu’elle décroisa les jambes avec une lenteur appliquée, je regardais alors dans la pénombre de sa jupe et ne pu rien apercevoir qu’une mystérieuse ombre. Néanmoins, le geste lent avait été très excitant pour moi, l’homme m’adressa un regard pour vérifier que je n’étais pas indifférent à ce qui était pour moi un signal. Leurs lentes conversations reprirent. Par moments les genoux de la belle dame s’écartaient légèrement, je ne pouvais savoir si ces gestes infimes étaient volontaires. Quelques instants plus tard l’homme embrassa plus longuement sa compagne, leur baiser était plus langoureux et les genoux s’entrouvrirent alors plus franchement, mais toujours pas assez pour observer le trésor qui se cachait plus haut. L’homme caressa le visage angélique de sa compagne, il défit alors le bouton du haut de son chemisier. Sa tenue restait néanmoins très sage surtout compte tenu de l’heure !
Un moment interminable se passa avant qu’elle se recule à l’arrière de son coussin, elle se redressa et ouvrit alors très largement ses jambes. Surpris par ce geste inattendu je ne pouvais manquer de regarder son pubis nu et entièrement épilé, un petit saphir brillait sur son clitoris, quelle soudaine indécence. Son regard restait vague, elle continuait à m’ignorer. Après seulement quelques secondes elle reprit une position normale, jambes croisées. L’homme ne fit pas un seul geste, seulement un rapide regard en ma direction, il cherchait sans doute à maîtriser la situation en cas de débordement des observateurs, mais j’étais le seul spectateur de ce mouvement que je ne manquais pas d’apprécier. J’étais alors très excité et souhaitais avant tout rester le seul privilégié de ces scènes superbement érotiques. 
Je pris alors une initiative et décidais de m’assoir plus près de ce sympathique couple qui ne pouvais pas ignorer ma présence à qui était sans doute destinée ces jeux. J’ouvris alors mon pantalon et décidais d’exhiber mon sexe qui bénéficiait d’une vigueur insatisfaite. Secrètement elle m’ignorait mais j’étais convaincu que ma présence la troublait. Ses genoux s’entrouvrirent à nouveau, mais à peine. Il me fallu patienter un trop long moment pour que le mouvement s’amplifie, je regardais ouvertement dans sa direction mais ne pouvais toujours pas revoir le trésor caché dans cette ombre vertueuse. Mon sexe était maintenant très dur et je le caressais lentement, cette situation devenait ingérable. Comme si elle répondait à ma démonstration, ses jambes s’écartaient progressivement pour notre jeu très secret. Je pouvais presque voir à nouveau son bijou que je désirais tant approcher.

De manière inattendue, l’homme se leva en premier, me regarda et me fit un clin d’œil et un geste de le suivre. Elle, entrainée par son compagnon, se leva en m’ignorant toujours, ils prirent la direction du couloir, ils entrèrent dans l’ancien sauna, salle désormais plongée dans le noir. J’entrais avec eux et fermais la porte. Une infime lueur me permettait de voir cette délicieuse femme assise, les jambes largement ouvertes, sa tête était renversée en arrière, elle s’offrait pour un instant que je devais saisir au mieux.
J’approchais ma tête de ce saphir, ce coin de paradis était maintenant disponible pour mon plaisir … et le sien. Je pris soin de m’approcher sans aucun contact, ma bouche était devant elle, je soufflais légèrement sur son sexe offert pour lui indiquer ma présence, je sentis une légère réaction de son bassin, une réaction d’un plaisir naissant. Je faisais des efforts pour que la progression soit aussi lente que toute cette attente qu’elle m’avait imposée. Ma langue effleura son clitoris, je commençais à la caresser, elle était inondée de désir, cela elle ne pouvait le cacher.
Mes caresses devenaient plus précises, elle s’avança pour mieux s’offrir, je reculais alors ma tête pour la remplacer par des caresses pénétrantes de mes doigts, je vis alors que son aman avait dégrafé son corsage, il caressait ses seins. La tête de la belle était renversée en arrière, elle savourait son plaisir les yeux sans doute fermés pour mieux se concentrer sur ce moment exquis. Son bassin basculait maintenant au rythme de mes caresses, je lui suggérais de s’avancer sur le bord de la banquette, elle accepta mon invitation, son sexe offert à ma langue qui savourait le plaisir offert à cette mystérieuse visiteuse de cet endroit indécent.
Ses mouvements étaient maintenant plus amples, elle refusait néanmoins de faire entendre son plaisir qui était évident. Je me redressais alors pour retirer mon pantalon et pouvoir me préparer à mieux honorer ma partenaire, mon sexe était dressé, impatient et curieux de cette rencontre.
Je rapprochais alors cette délicieuse coquine de l’extrême bord de la banquette, elle était totalement obéissante à mes demandes, je la pénétrais alors doucement et jusqu’au fond de son intimité, un souffle accompagna mon mouvement, mon va et vient était lent, mon plaisir extrême. Sa respiration devenait plus profonde, plus forte, mes mouvements s’accéléraient. Quel bonheur était entrain de récompenser ma lente séduction. Mes mouvements étaient désormais plus amples et forts, elle ne demandait que ça. Au bord du l’explosion du plaisir je me retirais pour revenir sucer cette délicieuse chatte. Je sentais le ventre de la belle qui participait pleinement au plaisir.
Je repris alors possession d’elle, mes mouvements devenaient bestiaux, elle savourait cette folle chevauchée, son aman était spectateur d’un plaisir volé mais néanmoins partagé avec délice. Le moment était venu, je me retirais avant d’exploser de plaisir, un jet de semence traversa son ventre offert, un fort geignement marqua le plaisir de ma maîtresse d’un moment.

Un instant plus tard elle prenait un dernier verre avec son compagnon, bavardant comme si la parenthèse de luxure n’avait jamais été réalité.

Michelle est secrétaire assistante dans un cabinet dentaire de Bordeaux, elle passe parfois des soirées de folies avec son ami de longue date, seulement lorsque la vie professionnelle de son mari l’oblige à s’absenter plusieurs jours. Mais lui restera dans l’ignorance de cette soirée.   


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- 10 -
Depuis leur rencontre cinq ans auparavant leur vie était celle d’un couple normal, des périodes de fort travail qui anéantissait tout le reste, puis des périodes plus calmes durant lesquelles les loisirs et le sport primaient.
Leur vie était harmonieuse et ils ne se cachaient rien, même pas leurs désirs de découvertes sensuelles.  Toutefois aucune aventure extra conjugale n’avait mis leur relation à l’épreuve.
Cet été, le soleil, le temps libre avait avivé leurs désirs l’un de l’autre, à tel point qu’ils ressentaient une nouvelle découverte de leurs plaisirs.
Ce soir d’août, ils cherchaient à organiser une soirée un peu nouvelle, ils décidèrent de dîner dans un restaurant Japonais bien connu à Bordeaux, ils verraient pour la suite de la soirée. La bière Japonaise est fameuse mais assez forte et leurs pensées s’étaient portées sur des thèmes de fin de soirées assez délurés. Ils avaient entendu parler de l’Odyssée sans jamais avoir cherché à en savoir plus. Le sauna avait été revu et après des travaux il était devenu Club libertin. Sachant que rien n’est obligatoire, la curiosité aidant, ils décidèrent  de tenter un verre, si l’ambiance ne leur plaisait pas, ils n’hésiteraient pas à prendre ailleurs un dernier verre avant de rentrer.

Il était 10 h 30 quand Alain sonna au Club, ils entrèrent avec quelques idées préconçues, mais la première impression était plutôt favorable. Ils laissèrent leur vestiaire et commandèrent deux coupes de Champagne. Ils s’installèrent au bar pour mieux découvrir l’endroit et sa clientèle peu nombreuse à cette heure là.
Ils  se levèrent après une demi-heure pour explorer le rez-de-chaussée. Les salles étaient accueillantes avec leurs canapés dorés ou leurs lits plongés dans la lumière tamisée, finalement ils choisirent un coin moins cozy mais sombre et mystérieux. Ils verraient bien pour changer à nouveau un peu plus tard.
Leurs conversations dérivaient en fonction de ce lieu magique dans lequel certaines aventures devaient être très inattendues. Lynda très détendue était presque allongée sur Alain, ils s’enlaçaient, flirtaient comme s’ils s’étaient rencontrés la veille, c’était un peu leur jeu du moment, adapté à l’endroit de permission qu’ils découvraient.

Un peu plus tard Lynda sentit une présence, elle redoubla d’intensité son baiser, mais son corps était vulnérable dans cette position. Les caresses d’Alain sur ses seins faisaient baisser sa vigilance et elle avait un désir charnel et intense d’être pénétrée dans cet endroit de libertinage et de permission.
Effectivement une présence était là, elle avait senti un frôlement sur sa jambe et ce ne pouvait être Alain. Que voulait cette présence qui devait observer leurs ébats ?
« Alain, quelqu’un est prêt de nous », Alain qui dans sa position ne pouvait rien voir ne répondit pas et la caressa de plus belle. Lynda interpréta son attitude comme une provocation de plus vis-à-vis de cette présence. Un nouveau frôlement se fit sentir, un frôlement qui semblait demander une autorisation. Sans aucun autre signe, le frôlement reprit et devint une légère caresse.
« Alain, une main caresse ma jambe »
« Laisse faire, cette main doit aimer notre position et tes courbes »
« Mais ça va dégénérer, fais quelque chose »
En guise de réponse Alain l’enlaça de plus belle et accentua la pression de sa main sur ses seins. La présence inconnue poursuivait son exploration, Lynda fermait les yeux de honte, mais aussi de plaisir et son désir ne faisait que monter. La main, un homme sans doute, poursuivait ses effleurements et montait visiblement curieuse de découvrir son entrecuisse.
« Chéri, la main monte sur ma jambe, ça va aller jusqu’où ? »
« Jusqu’à ce que tu l’arrêtes, mais je trouve très bien que tu lui plaise, donc laisses faire tant qu’elle ne te dérange pas trop ». La main la dérangeait vraiment, mais elle lui apportait des sensations très fortes, dans cette position et ce coin discret personne ne pouvait la reconnaître. Il lui caressait maintenant les fesses sans retenue, et Lynda ne pouvait retenir des trémoussements de plaisirs. Une telle situation dans un Club coquin ne pouvait que dégénérer. Un plaisir nouveau de sentir la main de son homme sur ses seins et les mains d’un inconnu qui pétrissait maintenant ses fesses, elle se glissa plus loin et effleura son clitoris. Lynda sursauta et émit un gémissement qui trahissait en même temps son plaisir, mais qui encourageait aussi l’homme qui écarta son slip humide.
« Chéri je n’en peux plus, il caresse maintenant ma chatte, dis moi quelque chose ? »
 « Avoues que tu aimes, je t’entends te trémousser et tu lui fais entendre ton plaisir, tu dois accepter qu’il te donne ce plaisir »
Lynda se contracta car elle était doucement caressée dans son intimité, et c’était un immense plaisir, une attente de nouvelles explorations de cette main. Elle sentit son slip glisser, ses fesses étaient maintenant offertes et elle aida l’inconnu à le retirer totalement, son slip était maintenant posé sur le canapé. On lui intimait maintenant de passer son bras derrière elle, Lynda consentit à se laisser guider.
« Chéri il a posé ma main sur son sexe »
« Comment le trouves tu, il est bien raide ? Caresses le, dis moi que tu en as envie»
« Je deviens folle, il est énorme, il va vouloir me pénétrer »
Ce ne fut pas immédiat car la main curieuse se rapprocha à nouveau de ses fesse et caressait maintenant son anus, une honte dans cet endroit, une première inacceptable, mais comment refuser à un tel aventurier un plaisir à ce moment même où la vigilance de Lynda cédait aux désirs de ses sens.
Elle lâcha tout censure, l’envie de la découverte d’un plaisir avec un homme qu’elle ne voyait même pas et quelle ne verrait peut être jamais.
L’homme s’éloigna et Lynda regrettait déjà qu’il ne parte, preuve ultime du revirement de ses premières impulsions de rejet. Bientôt elle sentit à nouveau une présence sur son clitoris, mais ce n’étais plus cette main, mais un membre bien dressé dont la taille l’inquiétait. Il la caressa, parcourait sa raie tout en progressant dans la pression.
« Chéri, il va me prendre »
« Laisse le faire, tu vas découvrir un nouveau bonheur et il ne sera que volupté »
Le gland pénétra dans son intimité, une intimité qui n’était réservée jusqu’à maintenant qu’à Alain. Un sexe énorme et très entreprenant, il progressait avec lenteur et douceur. Lynda avait envie d’aider ce mouvement en offrant encore mieux sa croupe, mais un tel comportement serait faire preuve de vice et ce n’était pas envisageable.
Alain sentait le mouvement en sa jeune femme, cette initiation lui plaisait énormément, les mouvements prenaient plus d’ampleur, le rythme était plus saccadé. Puis aucun mouvement, l’homme se retira. Mais il ne partit pas pour autant, il cherchait un nouveau plaisir, Lynda sentait des caresses sur son anus, il la préparait.
« Alain, fais quelque chose, arrête le, il cherche à me pénétrer par les fesses »
« Mais ma chérie, tu adores ça, laisse le faire, tu vas prendre encore plus de plaisir ! »
Lynda esquiva et se déplaça, Alain voulait qu’elle accepte cette expérience qui avait tellement bien débutée.
Il l’embrassa et dégagea ses seins qui étaient maintenant malaxés par deux mains, mais pas celles de son mari. Elle ferma les yeux et fit une grimace de refus, mais elle éprouvait en même temps un désir trouble et inavouable. Le sexe protégé, bien préparé était très glissant, il se présenta devant son orifice, il exerçait une pression de plus en plus insistante tout en caressant l’endroit qu’il désirait. Lynda le refusait mais le désirait encore plus, le moment était devenu inévitable. La pression se fit plus forte et son petit trou céda. Le membre pénétra progressivement jusqu’au bout sans s’arrêter, un seul mouvement de délice. Il s’arrêta au fond pour savourer sa prise puis commença son va et vient.
« Tu t’es fait prendre » lui chuchota Alain. Tu vois, les salopes prennent plus de plaisirs que les femmes bien rangées, elles ne savent pas ce qu’elles manquent. Toi, maintenant profites, fais toi enculer et savoure ! »
Les mouvements amplifiaient, Lynda ressentait une douleur, mais elle en redemandait, cette douleur était en fait un intense plaisir.
Le plaisir fut total quand elle entendit un énorme râle en même temps qu’elle ressentit ce sexe dur la pénétrer violemment et se répandre. Le plaisir était communicatif car elle aussi émit des secousses d’un intense plaisir.
Ils restèrent un moment sans bouger, ils respiraient tous les trois très fort. Après un instant à savourer cette luxure, le sexe se retira, Lynda était mi somnolente, mi consciente, elle venait de vivre un moment inoubliable mais aussi inavouable. Plus tard dans la soirée elle chercha du regard parmi les hommes lequel d’entre eux avait pu être son amant anonyme.

Elle ne saurait jamais, mais peut être désirerait-elle revenir à L’Odysée pour de nouvelles expériences improvisées.  

 

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La prochaine “story” sera peut être la votre, pourquoi ne pas nous la confier, au besoin nous en ferons une reformulation avant de la publier avec votre autorisation. Faites nous parvenir votre manuscrit, votre histoire.

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